lundi 26 mars 2012

Des préjugés négatifs


Il est tellement plus facile de prendre sous contrat des SSII qui font le travail et gardent une partie des compétences techniques par devers eux... Le vrai challenge de la Cnamts serait de gagner la confiance du personnel avec une réelle politique de gestion des carrières, en utilisant le potentiel des salariés, pour conserver en interne notre patrimoine technique afin de maîtriser les outils de notre coeur de métier, c'est à dire l'informatique de l'assurance maladie !.
Il n’y a certainement pas à avoir de préjugés négatifs sur les capacités à faire des salariés de la Cnamts en général et des informaticiens en particulier.
La qualité d’une direction RH, mais aussi Technique est bien d’arrivée à créer un esprit d’entreprise fort, nous sommes dans un domaine porteur et motivant car utile à la société, dés lors que la volonté de fédérer les salariés autour d’un projet d’entreprise sera impulsée par la direction, les salariés pourront/sauront trouver leurs places.
Actuellement, la perspective du SDSI est porteur de destruction en terme de postes, de sites déconcentrés , d’autonomie vis-à-vis de la sous-traitance,…, Dans sa forme actuelle le SDSI, présente davantage un démantèlement de notre métier qu’un projet d’entreprise fort et fédérateur.
Peut être parce que les protagonistes du SDSI ont un préjugé négatif vis-à-vis des informaticiens et qu’ils ont choisi d’accorder leur confiance et leurs projets aux sociétés de services de manière massive.
Notre devoir est d'organiser notre résistance, en établissant avec les directions, un dialogue toujours plus porteur de propositions pour notre avenir professionnel commun et celui de l'assurance maladie.

1 commentaire:

  1. Tant que les "road map déclaratives d'usines" dirigeront les relations notamment avec les MOA et la direction, les pseudo déficits organisés de personnels internes conduiront à se tourner "naturellement" vers les mercenaires "amis" après, tout de même, "âpre négociation" avec l'état pour obtenir les dérogations d'embauche au compte goutte. L'espoir ... un interne "coûte" 2 à 3 fois moins cher qu'un externe. La conviction ... l'interne doit se battre pour garder son travail !!! et pour finir le coeur du SI qui marche depuis de nombreuses années,à 90% environ actuellement, a été fabriqué par du personnel interne ... chapeau bas les collègues on peut être fier ... juste que la direction doit le reconnaître!

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Merci à vous,